24 enero 2020

RENOVAR NUESTRAS CREENCIAS PARA CREAR REALIDADES DISTINTAS



El poder de las creencias


“Las creencias no son ni buenas ni malas, no son positivas ni negativas, las creencias son potenciadoras o limitantes en función de lo que nos permiten o nos impiden hacer.”

La realidad no existe, o, mejor dicho, si existe, pero no está a nuestro alcance, porque desde el momento que la observamos queda distorsionada por nuestros filtros mentales y por la forma en la que observamos el mundo.

Éste es uno de los principales retos de un proceso de coaching, conseguir que el estudiante de canto o de música, el bailarín, el artista en ciernes, acepte que la forma en la que ve el mundo no deja de ser una más entre tantas, y que lo que le limita muchas veces no deja de ser una creencia que le acompaña desde hace muchos años, que cuando le resta un poco de autoridad o potencia otra, puede conseguir resultados inesperados.

Existe un proceso en el comportamiento humano que se repite en cada momento del día:  observamos, interpretamos y reaccionamos. Y este proceso depende de los filtros que tenemos: los cinco sentidos, las creencias, la cultura, los valores, la familia, la educación, los amigos, etcétera

Las creencias son básicamente juicios y evaluaciones sobre nosotros mismos, los demás y el mundo que nos rodea.  

Algunas creencias muy comunes

Quiero plantearos unas creencias e ideas "irracionales" que todos compartimos en mayor o menor medida, y si no las compartimos es muy probable que conozcamos a alguien que sí lo hace. Os invito a pensar hasta qué punto estáis de acuerdo con ellas.

1. El pasado tiene mucho que ver en la determinación del presente.
2. Hay que ser indefectiblemente competente y casi perfecto en todo lo que se emprende.
3. Cuando a la gente no le gusta lo que haces, significa invariablemente que estás equivocado o que no eres     lo suficientemente bueno.
4. No debería equivocarme nunca.
5. Debería ser el profesor, estudiante, el artista perfecto.

Ahora bien, ¿qué impacto tienen en vuestra vida estas creencias? ¿Os conducen hacia el bienestar, felicidad o al contrario provocan malestar, estrés o sentimiento de desdicha?
Insisto en que en que las creencias no son ni buenas ni malas por sí solas.

...Volvamos a ellas:

1.- ¿Qué impacto causa en mí esta creencia? Si el pasado tiene mucho que ver en la determinación del presente, ¿Qué determina mi futuro? ¿Qué poder tengo yo en la determinación de mi futuro? El pasado no lo cambia nadie, sin embargo, si cambiamos la lectura que hacemos del pasado, podemos cambiar el presente y en consecuencia cambiar el futuro o al menos no resignarnos a esperar un futuro marcado por nuestro pasado.

2.- Hay quien opina de este modo y la creencia le lleva a ser mejor profesional, quien, aspirando a la perfección, encuentra una autosatisfacción en lo que hace. Para otros, esta misma creencia puede suponer un sin vivir y les puede impedir disfrutar de los éxitos, ya que nada, nunca, estará lo suficientemente perfecto, o simplemente “no consiguen iniciar nada” ya que no van a ser competentes y lo suficientemente buenos. La búsqueda de la perfección es para mucha gente una causa de frustración muy importante.

3.- ¿A quién le están dando el poder sobre su autoestima las personas que piensan de este modo? ¿A quién le damos autoridad para valorar nuestra valía?.

4.- ¿Qué sucede cuando nos equivocamos? ¿Qué hacemos para no equivocarnos nunca? ¿Qué dejamos de hacer para no equivocarnos nunca? ¿A qué no nos atrevemos por miedo a equivocarnos?

5.- ¿Qué entiendo por perfecto? ¿Perfecto para quién? ¿Qué significa perfecto para mis profesores, los otros estudiantes el público? ¿Qué gano con ello? ¿Para qué quiero ser perfecto para los demás?

Hay muchas más creencias e ideas irracionales con las que a diario observamos el mundo y con las que a diario hacemos o dejamos de hacer. Todas las creencias se retroalimentan por ellas mismas y se consolidan, ya que al actuar en base a ellas, los resultados que conseguimos suelen ser los mismos o parecidos.

En muchas de las creencias existe una connotación de “absolutismo” que las refuerzan (la misma idea de perfección, el “nunca” o el “siempre”).

“Tanto si crees que puedes, como si crees que no puedes, estás en lo cierto.” Henry Ford.


26 mayo 2018


Chanter faux : est-ce une fatalité ?
Publié le lundi 31 octobre 2016 à 13h49
Mis à jour le vendredi 18 mai 2018 à 21h29

Que les adeptes de la stratégie du playback, qui n’osent pas ou plus chanter en public de peur d’être grossièrement qualifiés de casseroles se rassurent : chanter faux n’est ni le signe d’une mauvaise audition, ni une fatalité.
 Catherine Frot incarne Marguerite, dans un film éponyme de Xavier Giannoli

C’est grave, docteur ?

Pas du tout. « Tout le monde est capable de chanter juste », affirme même Erkki Bianco, phoniatre et ancien laryngologue de l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris. Et son explication débute par la correction d’une erreur bien trop répandue : « On se dit toujours que c’est un problème d’oreille mais c’est totalement faux, c’est un problème de proprioception ».
Proprioception ? Simplement la conscience de notre corps et de ses mécanismes. Ainsi, à moins de souffrir d’une pathologie auditive bien particulière, une personne chante faux parce que, tout simplement, elle ne connaît pas les bons gestes vocaux.

L'origine du mal

Chacun utilise quotidiennement ses cordes vocales, ne serait-ce que pour parler. Là où le chant complique l’exercice, c’est qu’il nécessite de connaître quelle sensation musculaire associer à chaque hauteur de son.
Pour ceux qui ont pu explorer et assimiler ces sensations dès le plus jeune âge, le geste vocal se fait alors inconsciemment. Pour les autres, il va falloir l’apprendre et commencer par rompre avec une idée tenace, le fameux « je ne peux pas ».
Des neurobiologistes de l'Université de Zurich ont découvert comment les oiseaux sont capables d'entendre leur propre chant et de le comparer à celui de leur «maître»

C'est pas seulement ma voix qui chante

Quand certains trouvent le courage de se lancer, ils peuvent se trouver bien déçus par leurs premières vocalises… Mais ce n’est souvent que l’effet du stress : une trop forte pression s’exerce sur les cordes vocales ce qui crée un décalage entre ce qu’ils veulent chanter et ce qu’ils chantent réellement.
Même chez les personnes les moins timides, un simple manque d’exercice peut suffire à leur laisser échapper quelques fausses notes. Ainsi, un bon musicien instrumentiste peut tout à fait rencontrer des difficultés à chanter, parce qu’il n’a jamais vraiment eu à mobiliser son appareil vocal, hormis en cours de solfège.
« Presque tout le monde chante facilement Frère Jacques... Mais Joyeux Anniversaire paraît toujours plus compliqué », observe le Dr Bianco. Car les apprentis chanteurs s’imaginent en effet à tort, qu’un écart entre deux notes nécessite un grand effort, alors que le geste vocal à effectuer est, lui, tout petit…


La France, mauvaise élève

« La France est un des pays où l’on chante le plus mal ». Et en effet, les écoliers français chantent trop peu souvent, comparé notamment à leurs voisins allemands ou britanniques. Et lorsqu’on leur demande de chanter, c’est trop souvent dans un contexte de notation ou de contrainte, qui inhibe progressivement leurs capacités vocales.
Il faut dire que le français, langue plate et sans accentuation, ne nous aide pas. A l’inverse, le chant est chose plus naturelle pour les populations aux langues tonales. En chinois, par exemple, la prononciation des syllabes inclut déjà une hauteur de son : mâ et mà n’ont pas la même signification, et il faut ainsi presque chanter pour se faire comprendre.
Le premier ton chinois est proche de la hauteur du La

Être un chanteur

Cela peut sembler paradoxal, mais le Dr Bianco est formel : « Pour entendre, il faut déjà avoir fait ». Chanter juste nécessite donc d’abord et avant tout une expérimentation physique : produire de bons comme de mauvais sons pour retenir le geste vocal qui leur correspond. Ainsi, une personne souffrant d'une dégradation de son audition peut continuer à chanter juste, parce qu'elle conserve les bons mécanismes physiologiques.
Vient ensuite l’écoute. Il peut évidemment être utile de s’imprégner de musique lorsque l’on veut améliorer son chant, bien que le résultat dépende de ce à quoi on prête attention. Si c’est la justesse que l’on vise, écouter est un bon exercice d’identification et de différenciation : cette note était-elle plus aigüe ou plus grave que la précédente ?

Le syndrome Jenkins

S’inspirer du grand répertoire et des plus belles voix, pourquoi pas, mais la démarche reste vaine tant qu’on ne sait pas s’écouter soi-même. C’est ce qu’illustre parfaitement le cas de la soprano américaine Florence Foster Jenkins, casserole notoire, que l’on connaît à l’écran sous les traits de Catherine Frot (dans Marguerite) et de Meryl Streep.
Madame Jenkins écoutait beaucoup de musique, ne manquait guère de confiance en elle, et chantait pourtant terriblement faux. Pire encore : elle ne semblait pas du tout s’en rendre compte. Selon le Dr Bianco, la première explication possible de son mal est simple : « Elle a commencé tard et, surtout, elle ne s’écoutait pas chanter ».

Ne jamais dire jamais

Avec plus ou moins de facilité, chacun est donc capable de s’entraîner pour chanter juste, le plus tôt étant le mieux. Reste évidemment par la suite à développer son oreille musicale et d’autres qualités vocales, comme l’expressivité. A moins que justement, la musique ne provoque en nous aucune émotion particulière.
C’est ce qu’on appelle l’amusie : ne pas différencier la musique des autres bruits. Dans ce cas-là, il s’agit d’une pathologie neurologique, le cerveau n’interprète pas correctement les sons. Mais même face à un tel handicap, il nous faut rester optimiste : non seulement l’amusie ne touche qu’une part infime de la population, mais de récentes recherches ont montré qu’il est possible d’en guérir.

Che Guevara aurait souffert d'amusie



26 agosto 2017

ABRIENDO EL PLEXO SOLAR

MUDRA MATANGI


ABRIENDO EL CHAKRA DEL PLEXO SOLAR


1. Siéntate en una posición cómoda con tu espina dorsal derecha.
2. Relájate y llega a un estado meditativo.
3. Coloca tus manos como en el mudra solar que aparece en la foto. (También se le llama mudra de la Paz).

4. Inhala profundamente y deja caer tu barbilla contra tu pecho, suavemente pero con firmeza, apretando contra tu pecho a través de la exhalacion. Solo levantándola al inhalar.

5. Exhala cantando: Y-Y-Y-Y-Y-Y-Y-Y-Y-Y de "Year" hasta que termines la espiración; concéntrate en tu chakra del plexo solar. Ajusta la vibración para que el canto se pueda sentir en él.

6. Repítelo 5 veces.


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10 julio 2016

Steven Zeitels, GIVING VOICE

Steven Zeitels, GIVING VOICE

DEVOLVIENDO LA VOZ


John Colapinto, ha escrito un artículo en la revista New Yorker, número 4 de marzo de 2013, sobre el maravilloso trabajo que está realizando el doctor Steven Zeitels (arriba en la foto) realizando cirugía para ayudar a recuperar la voz a muchas personas, tanto a profesionales del teatro (cantantes, actores...) como a particulares que daban por imposible el volver a hablar, cantar, actuar.

Yo he querido compartir dicho artículo junto con alguna información obtenida en Internet. Así mismo añado al finalizar el link al pdf con el artículo (en inglés) para aquellos que no puedan tener acceso a dicho número de N. Yorker.
 El artículo comienza contándonos la historia de Scott Flaherty, cantante, dotado de una voz natural, que llega a los escenarios sin apenas escuela, pero que rápidamente tiene mucho éxito. Por circunstancias personales, deja los escenarios y se dedica a dar clases. Es en este período cuando le aparecen los problemas vocales, y, para cuando se plantea retornar a las representaciones, con su antiguo repertorio, se da cuenta que no lo puede abordar con fluidez. Así es que en el 2008 acude al doctor Zeitels, quién, tras estudiar todas las posibilidades, decide la cirugía.

Dr. Steven Zeitels on Healthline- pt. 2.mp4

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A continuación, les dejo un fragmento del artículo traducido:
“...Un día, en 2008, Scott Flaherty sintió que algo iba mal en su garganta. Flaherty, cantante de ópera retirado, estuvo trabajando como profesor de canto, voceando instrucciones a más de veinticinco estudiantes, hasta que se hizo daño”. Su voz hablada adquirió un ligero matiz áspero, y, cuando hacía demostraciones en las clases de canto, ya no podía moverse con facilidad desde el registro grave al agudo. Su voz se cansaba pronto. La incapacidad no afectaba en gran medida sus enseñanzas, pero se convirtió en un problema, el otoño pasado, cuando comenzó a pensar en volver a los escenarios. No tuvo una formación académica, y, hasta que cumplió los veinte su trabajo remunerado como cantante se limitaba a imitaciones de Elvis en bandas de rock, y a un trabajo de camarero cantante. Ahí, un compañero de trabajo le persuadió “como en broma” de realizar una audición para Beverly Sills en la City Opera de Nueva York Flaherty nunca había visto una ópera, y no sabía leer música; se aprendió de oído su pieza escuchándosela cantar a Plácido Domingo. Pasó la prueba y estuvo cantando los principales papeles dramáticos de ópera alrededor del mundo, por más de una década. En 2001, cuando Flaherty tenía treinta y seis años, decidió retirarse de los escenarios para poder estar cerca de su casa y ver crecer a su hija. Comenzó a dar clases de canto en la Universidad de Nueva York, en la escuela Tisch de Arte, y en el Actor’s Studio. Más tarde, a los cuarenta y ocho años, volvió a pensar en actuar de nuevo. Con técnica esmerada, aún tenía todo su registro. Él pensó que aún tendría por delante diez buenos años. Sin embargo, cuando intentó considerar su antiguo repertorio, se dio cuenta de que el problema vocal que sufría le impedía cantar con fluidez. Tuvo ofertas para volver a interpretar papeles importantes, pero “yo sabía que era incapaz de hacerlos”, dijo. “Durante estos últimos años he sufrido por ello y me ha hecho muy infeliz..." El artículo es muy interesante, y creo que puede ser una puerta de esperanza para muchas personas que de una forma u otra ven disminuir su capacidad de poder comunicarse con fluidez, de volver a cantar, de volver a ganarse la vida con la voz.


Descarga directa del PDF:GIVING VOICE

Un saludo a todos, y desearles una feliz exploración

30 diciembre 2014

ÓRDENES CORRECTAS Y HÁBITOS INADECUADOS

Órdenes correctas y hábitos inadecuados.



Ricardo quiere compartir con nosotros su impresión de la última sesión de "Armonización Vocal" :

"Aquí te van mis impresiones sobre la sesión de hoy. Me gustaría hacerlas de otra manera, más descriptiva de lo que ha sido la sesión en sí, pero lo que te voy a escribir va a salir de lo más profundo":


Esto es lo que mejor he visto en la sesión de hoy. Me explico: doy por sentado que el fin de la sesión era dejarnos en disposición, física y mental, de percibir por todos los sentidos y, así, poder quedarnos en situación de expresar libremente, sin ninguna motivación especial, sin un fin determinado, simplemente sentir, percibir y dejar salir sin expectativas.

Efectivamente, todos los ejercicios produjeron ese efecto. Dibujar ochos suavemente en el aire con los brazos produce sensación de tranquilidad y despreocupación. El ejercicio de Cross crawl con brazos y piernas, me dejó la sensación de euforia y optimismo, aparte de la sensación de calor en el cráneo; el balanceo del cuerpo en una mecedora imaginaria me dio la sensación de levedad y soltura en brazos y cadera. Imitar, sentado, los movimientos de la cobra me ayudó a percibir mi cuerpo relajado desde debajo de las lumbares: aunque el movimiento se producía por encima de las caderas hasta la cabeza, acabó activándome las piernas.

En este estado, vocalizar fue un placer. Superada la indecisión inicial, la voz, trabajando la sílaba mo, iba como la seda: no había pretensiones, sólo impresiones y sensaciones y, cuanto más me abandonaba en la sensación y la impresión, mejor percibía al resto de los presentes, sin que fuese necesario “ponerme” a sentirlos o esforzarme en ello. No había ni problemas de aire ni nada por el estilo. La orden era percibir y sentir, pero sin perseguirlo, sin intentarlo, sólo con el deseo de ir, de seguir, de no dar importancia. Así que tararear una melodía con la a fue un placer, no había alturas, ni bajuras, ni tonalidades, ni notas ni nada: sólo la sensación de viento fresco que me daba en la cara, en una cara que se sentía aerodinámica por la que el viento se deslizaba.

Pero llegó la hora de cantar y... bueno, empezó bien pero el miedo a la altura, ese viejo hábito, se interpuso. Además, el hecho de sublimar el cantar me cerró todas las puertas a las sensaciones. En realidad, el fin era mostrar que entonar "mo", "a", o "qué bonitos ojos tienes debajo de esas dos cejas" tiene tanta importancia como cantar "Die Lotosblume ängstigt". (Schumann). Que lo importante es mantenerse abierto a las sensaciones, percibirlas y seguirlas, sin darles importancia ni esforzarse por buscar lo que uno cree que debe hacer y sentir: cuantos menos prejuicios, más posibilidad de sentir y percibir. Parece fácil y seguro que lo es, pero deshacerse de los viejos hábitos inadecuados, grabados a fuego en mi mente y en mi cuerpo, será una ardua tarea .

RICARDO

07 febrero 2013

THE VOICE TEACHER: MARY KING


A vocal teacher and performer herself, Mary King shares some of the secrets to helping a student achieve success in singing competitions.
The relationship of a voice teacher with a student is very close and the teacher has to fulfil many roles: technician, musician, emotional support. It would be going too far to say it's like a marriage, but there are some parallels. Some singers stick with the same teacher for a number of years, others have to try out many before they hit lucky.
Like a marriage, it's a two-way street. Each has to trust and respect the other. The teacher must believe in the talent of their student, and the student has to trust that the teacher will guide them responsibly and appropriately. Frustrations can arise - the singer might understand what the teacher wants them to do, but be unable to comply physically. They might be able to sing brilliantly one day, and not recapture it the next, and not know why.
Singing is an intense activity, through which one can express profound emotions. Singers are in many ways 'inside' the music, and it's not surprising that they can sometimes be capsized by what they are trying to convey.
And since the singer is their own instrument, he or she is more than usually susceptible to being sabotaged by Life - the voice, though remarkably resilient, will often reveal what you are really feeling, however much you might hope to disguise it!
There are two different routes to improvement. Firstly, through individual practice - some guided, some solitary - where the singer experiments, thinks about words, music, qualities of voice, dynamics, expression and technical execution. Secondly, through performance itself, when the prime purpose is to communicate the intentions of the composer and poet to the audience.
The most common problem is that when the singer is in front of their audience, they are still in 'practice' mode, and worried about technique - thinking instead of feeling! Conversely, a naturally gifted person who communicates well but is less interested in technical matters may find that under pressure their lack of 'skill' leaves them vulnerable.
A competition confronts a singer with some specific challenges. In the opera house, you would have gaps between your arias - for competitions, singers often sing three pieces in three languages, and move between character types and styles of music. Some people find this easier than others, but you do need to practise it, so you can make the 'switch' quickly. And all singers need to practise pieces in their competition order, to make sure they can move from light to heavy singing, comedy to tragedy, low notes to high notes.
I often have to remind singers that they should also give their performance clothes a rehearsal before the big night. No-one wants irrelevant distractions (slipping shoulder straps, wayward shawls, impossibly high heels), least of all, the singer.
Knowing what suits you as a singer at every stage of your development is important. Young singers often want to sing repertoire that is too big for them (Verdi, Puccini for example) too soon. A good teacher will advise them on this, so they don't bite off more than they can chew. The jury can see the potential; they need to know what you can sing now.
No-one can second-guess what a jury will 'go for', as so many factors come into play - but juries, audiences and teachers alike love singers who commit to their music and communicate passion for it well.
The teacher sits with bated breath hoping their student acquits themselves to the best of their ability, knowing that they can intervene no more - but let's raise a glass to all the fabulous voice teachers all over the world whose work is so celebrated in this competition!
Mary King is a highly experienced performer, creative director and vocal coach. She is widely known for her television work on series such as Operatunity and has appeared several times as a resident expert for Cardiff Singer. In 2006 she was appointed Head of the Southbank Centre Voicelab

26 febrero 2011

TRABAJAR EN LA VOZ

TRABAJANDO CON LA VOZ DESDE UN PUNTO DE VISTA INTEGRAL: LA VOZ Y EL PENTÁGONO DE LA COMUNICACIÓN

Nuestra voz es nuestra identidad. Es, al mismo tiempo, nuestro más profundo ser interior, y nuestra carta de presentación a través de la cual, atraemos la atención del mundo exterior, y, por la cual, los otros forman una opinión de quienes somos.

Los antiguos griegos decían "podemos saber cómo es la vida de un hombre observando su forma de hablar" – nuestra voz es como un reflejo preciso de cada cosa que somos. Por eso dijo Sócrates, “Habla, así puedo verte,” o motivó a D. Boone para titular su libro “¿Es tu voz la que habla por ti? 1997 by Singular Pub. Group in San Diego, Calif
http://www.canadianvoicecarefdn.com/PDF/CVCF_Voice.pdf

Así mismo, nuestra voz es la expresión de nuestra fuerza. A través de ella podemos reclamar nuestro lugar en el mundo. La energía y el sonido de nuestras voces pueden tener intenciones e impactos positivos y negativos, igual que nuestras palabras.

La voz y la persona son indivisibles. Como dicen Stengel y Strauch*: trabajar en la voz es siempre trabajar en sí mismo por lo que hay que estimular a la persona para que se trabaje en lo personal. Para ello utilizan ejercicios relacionados con la propriocepción, de movimiento e imaginación, para conseguir centrar y equilibrar.

Andrey Moya nos dice que ningún problema en la voz es pequeño. Cualquier problema que afecte la habilidad de comunicarse crea dificultades sociales y emocionales. De la misma manera que los problemas sociales y emocionales pueden crear o exacerbar desordenes en nuestra manera de comunicar.
Para los que lo deseen leer este libro, está en google books:

El desarrollo efectivo de la voz y de las habilidades para la comunicación necesitan por ello que se tomen en consideración las dos dimensiones de la voz, la física (cómo el cuerpo produce el sonido de una manera más eficiente y saludable), y la personal (el paisaje interno de la persona, y su contexto social y de relaciones)

Puede ser de ayuda pensar en la voz y la comunicación tomando un modelo de cinco partes que podríamos representar por ejemplo con un pentágono.

• En primer lugar, es importante comprender que si bien usamos muchas veces la palabra “voz”, en realidad no existe tal cosa, “la voz” No hay un objeto físico al que apuntar con el dedo y decir, “aquí está; esta es mi voz” Sería más apropiado, cuando hablamos de la voz de alguien, el referirnos al fenómeno acústico, el sonido que nuestro cerebro interpreta como voz y como lenguaje. Así llamaremos SONIDO VOCAL al primer punto del pentágono. Pero si queremos tener alguna influencia en el sonido de nuestra voz, no podemos hacerlo directamente, tenemos que mirar hacia las otras puntas del modelo. El sonido vocal es un acontecimiento acústico que tiene lugar en el mundo físico, y se produce a través de leyes físicas.

• El siguiente punto del pentágono es el CUERPO. El proceso físico puede simplificarse en tres mecanismos: el mecanismo de la respiración (que es gobernado por diversos sistemas musculares, e influenciado por la postura y en cómo nos movemos y nos mantenemos); el mecanismo de vibración (las cuerdas vocales, las estructuras que las rodean, y los músculos que tienen que ver más directamente en ellas); y los elemento que dan “forma” al sonido (la estructura y los músculos que influencian el timbre, la resonancia, y la articulación; la transformación de la primitiva señal sonora en palabras)

Nuestra herencia biológica, nuestra composición genética, juega un papel en el sonido que podemos producir, pero es el elemento menos significativo. Una gran voz no tiene que ver tanto con ese accidente en nuestra herencia genética como con el cómo usamos lo que tenemos. Una parte importante en el entrenamiento vocal tiene lugar en ese nivel físico. Hay principios anatómicos del sonido que gobiernan la salud y la libre producción de este. Es importante ser capaces de distinguir este sonido sano y los métodos lógicos que ayudan a producirlo, de entre el montón de información equivocada que abunda en las diferentes técnicas de entrenamiento vocal. Todo buen maestro ha de ser capaz de describir de forma exacta y precisa los fundamentos físicos de lo que está sucediendo, y porqué funcionan así los diferentes mecanismos. Una efectiva técnica física puede aumentar la capacidad de decir o cantar aquello que queremos.

• Ahora bien, el conocer todo lo relativo a las bases físicas de la producción del sonido vocal no será suficiente para tener una voz libre, expresiva e interesante. Nuestras voces pueden quedar dentro de nosotros mismos, por más buena que sea nuestra técnica física. O simplemente, podemos lamentar en determinado momento las palabras que hemos escogido al hablar . Esto es así porque lo que hacemos con nuestro cuerpo está profundamente influenciado por nuestras EMOCIONES. Sin haberlo planeado conscientemente, nuestra voz revela inmediatamente nuestros sentimientos. La expresión facial de las personas es el resultado de como ellas están “en sus cuerpos”, de lo que sienten; es el cómo usan sus músculos  lo que nos muestra ambos aspectos, su personalidad y su actual estado de ánimo. Nuestro Yo emocional, y nuestra historia emocional están  grabados en nuestro cuerpo. Para usarlo correctamente debemos saber disciplinar nuestras emociones.

• Así pues, las emociones tienen claramente una dimensión física – siempre se "sienten" en el cuerpo, si bien en ocasiones de manera sutil. las emociones tienen también un componente cognitivo. Con la práctica podemos adentrarnos en nuestros procesos internos, y aquí encontraremos los PENSAMIENTOS, que están provocando nuestros estados emocionales. Por ejemplo, no es difícil reconocer cual razonamiento nos vendría mejor –“¿Quiero hablar/cantar bien , o voy a actuar como un loco?” o “Pase lo que pase ahora, sea cual sea el sonido o las palabras que yo emita, cualquier respuesta que venga de parte de los otros, nada de esto tiene que afectar mi equilibrio interno” Del mismo modo que afectan a nuestras emociones, nuestros pensamientos pueden también ayudar o interferir directamente en las instrucciones conscientes que damos a nuestros cuerpos para ejecutar con determinada técnica física el sonido. La forma en que pensamos cualquier situación gobernará las palabras que escogemos.

• El 5º punto en el “pentágono” representa la base de la que surgen nuestros pensamientos. Es decir, nuestro personal PARADIGMA, que incluye nuestra visión de nosotros mismos, nuestras creencias sobre cómo funciona el mundo y qué lugar ocupamos en él, así como nuestras prioridades.

 Por ejemplo, tras alcanzar la confianza en nosotros mismos, y que podamos aceptar con valor, honestidad y compasión esos aspectos nuestros que en alguna ocasión nos es difícil reconocer que existen, estaremos preparados para compartir con los otros con una mente mucho más abierta, vital y confiada. Podríamos encontrarnos en la siguiente situación: "yo quiero ser capaz de mantener mi equilibrio, independientemente de como los demás actúan conmigo. Necesito tener una confianza sólida en la idea de que el mundo no es un lugar hostil, o, de que si la gente está fuera de mi entonces no podrá afectarme (o igualmente colocarme en un pedestal) Puedo permanecer psicológica y emocionalmente intacto. Mis pensamientos reflejarán esto, así como mi estado emocional. Entonces mi cuerpo estará relajado, vibrante y fluido. Mis palabras igualmente serán bien escogidas, positivas, y atractivas para el oyente, y mi energía vocal, al menos, será mejor". Habremos realizado un viaje en el sentido opuesto a las agujas del reloj alrededor del “pentágono”, comprobando que hay una relación recíproca entre las diferentes partes de este sistema de cinco partes.

Los procesos físicos tales como respirar, la relajación y las técnicas del alineamiento físico pueden ayudar a cambiar nuestro estado emocional y mental.

Los movimientos físicos y la respiración profunda liberan endorfinas en el cuerpo, estimulando nuestro estado emocional, y así nos encontraremos pensando más positivamente.

Los sonidos pueden influenciar nuestra vida interior (como se ha demostrado con las terapias musicales, y en general, con la importancia que tiene hoy la música en nuestras vidas) Hay un gran número de evidencias científicas que muestran cómo el sonido (un tipo de vibración) puede afectar directamente a las células de nuestro cuerpo.

Nosotros podemos transformar nuestro paradigma “cambiando nuestra mente” o también a través de “realineamientos” internos espontáneos que provengan directamente del impacto del sonido. (¿Alguna vez has experimentado un cambio completo de actitud o de punto de vista simplemente al estar receptivo a un sonido prolongado en una meditación, o al escuchar una pieza de música?)



El Pentágono de la Voz y de la Comunicación ™ ilustra esta forma de influencia. Todos los aspectos están relacionados y se influencian los unos con los otros. Esto significa, en términos de la voz y en cualquier trabajo de comunicación:

• Cualquier peculiaridad en una de las partes del pentágono tiene su paralelismo en las otras cuatro.

• Una intervención sobre uno de los aspectos puede afectar, estimular y apoyar iguales acciones en las otras cuatro áreas.

• Trabajar la voz no tiene por qué verse delimitado a “la voz” misma o “al cuerpo”, de manera que cuando nos sintamos bloqueados en esas áreas, ahí están las otras tres o cuatro con las que podemos seguir explorando y trabajar útilmente; en el lado opuesto de nuestro pentágono, el trabajo de la comunicación no tiene por qué limitarse al “pensar” o hablar sobre un tema concreto, podemos partir por ejemplo de nuestras emociones, para transmitir con eficacia aquello que deseemos.

• Para que el trabajo de comunicación o de la voz sea efectivo, tenemos que estar atentos a cual de estos cinco aspectos es el mejor “punto de entrada” para trabajar en un momento dado.

• Cualquier trabajo de comunicación o con la voz nos acercará más a nuestro verdadero yo, para así poder después “movernos” hacia el exterior con claridad y eficacia.

El principio fundamental que subyace en todo trabajo de voz auténtico es que los cambios en la voz o en la actitud durante la comunicación inferirán sistemáticamente en cambios en la actitud básica del individuo. Para que cualquier cambio en el comportamiento sea auténtico, constante y viable (hasta que lo realicemos de forma inconsciente) debemos prepararnos para ser diferentes. En la práctica, esto significa llegar a ser más nosotros mismos; creer qué tenemos y queremos ofrecer y a quién ; ser capaces de trabajar a niveles de integridad cada vez más profundos. Cuando consigamos esto, nuestra confianza estará en su nivel más alto, y podremos aprender a manejar la voz y cualquier otra habilidad más fácilmente.

Este trabajo de cambio total toma su tiempo y requiere un compromiso constante. Más importante aún, debemos estar preparados para trabajar en el “juego interior” y en esas facetas personales que surjan durante un trabajo vocal o de comunicación. El modelo de cinco partes ofrece una aproximación que crea cambios importantes y duraderos en la persona, en toda su magnitud – mente, cuerpo, emociones y principios.

*Ingeburg Stengel es logopeda en la práctica privada. Así mismo enseña a otros logopedas. Imparte seminarios y conferencias sobre el tema de la voz y las terapias personales; desarrollo personal a través del trabajo con el cuerpo, la respiración y la voz. Otros de sus intereses son: La terapia con cantantes; supervisión para terapeutas vocales.

*Theo Strauch es logopeda en la práctica privada desde hace muchos años; así mismo es profesor de logopedia en la universidad de Colonia. Al igual que Ingeburg, trabaja con cantantes y terapeutas vocales, principalmente con terapias corporales y de respiración.




Bibliografía

Andrews, Moya (2002) Voice treatment for children and adolescents, Singular, USA
Boone, Daniel (1997) is your Voice telling on you? Singular, USA
Stengel, Ingeburg and Strauch, Theo (2000) Voice and Self: a handbook of personal voice development therapy, Free Association Books, London/NY









03 noviembre 2010

TIANG GONG

A menudo percibo en mis alumnos el deficiente uso de sus energías.

Cantan como si tuvieran que introducirse en una estrechísima y alargada rendija delante de ellos.




Yo les hablo de expandir la dimensión de sus energías, digamos en "3 D" preocupándose por la percepción de su energía hacia los lados y la energía que se mueve de atrás a delante.




Con la propuesta de información sobre la práctica de Tiang Gong no quiero incitarles a la obligatoriedad de seguir esta filosofía. Mi deseo es mostrarle que a nuestro alrededor hay muchísimas personas, sabias, que siguen sus prácticas particulares y especiales con la finalidad de acrecentar la energía, el conocimiento de la causa-efecto del universo, el conocimiento de su cuerpo, para sanarlo y sanar a otros, para poder evolucionar mejor...


Nosotros, los cantantes, necesitamos conocer nuestra energía y como propargarla mejor, pues es eso, energía lo que la voz es.


Aquí les dejo un documento interesante. 




Un caluroso saludo a todos,

Marina



19 septiembre 2010

RESPIRACIÓN: Sistema Buteyko

Hola a todos.
Considero importante la siguiente información, por lo que puede aportar al conocimiento de lo que para nosotros es el oxígeno que respiramos y a nuestros mal entendidos acerca del anhídrido carbónico.

 El sistema Buteyco de respiración.



Les deseo a todos una interesante inmersión en estos conocimientos, reiterándoles que estoy disponible a través de los comentarios o mi e- mail para aclarar o compartir cualquier cosa.

Un saludo

Marina Piniés

24 marzo 2010

El Universo de nuestro Ser 2


Les añado uno de tantos links que pueden encontrar en Internet acerca de la entrada anterior "el Universo de nuestro ser"

Se trata de una serie de mini "lecciones" sobre la mente , la intuición etc....

el audio está en inglés pero va acompañado de su transcripción . Si alguien  necesita un resumen en castellano, se lo puedo enviar por correo electrónico.




http://www.himalayanacademy.com/index.lc/view/bd_2009-10-27_identifying-intuition




21 marzo 2010

El Universo de nuestro Ser

La mente conforma un universo conjunto con la intuición, delicada parte de uno mismo, a veces ausente, a veces en reto con la capacidad neuronal y el poder del pensamiento.

Dentro de la mente, nuestros deseos y nuestras creencias, esa parte de uno mismo que no acaba de encontrar sus raíces, pues,o bien han sido creados desde lo que hemos experimentado en nuestra vida o bien extraídos de lo aprendido por imitación de los seres que nos rodean, o simplemente, resultado de nuestra genética, pues bien, generan una lucha por la supremacía, a pesar de que apenas son nada en el universo de nuestro ser.

Yo personalmente otorgo una sabiduría apenas revelada a la intuición.

Creo que sería un caos si otorgásemos la primacía a una de las partes o “planetas” de nuestro universo, ( lo mental o la intuición). Se perdería el magnetismo que nos impide chocar, se perdería la armonía y el equilibrio de nuestro ser.

También, por deducción, decimos que nuestro universo es abierto, que hay otros universos cercanos e igualmente abiertos, con los que formamos nuevos universos, y todos debemos evitar el querer a toda costa la supremacía si no se quiere perder la armonía que nos permite vivir sin big bangs a cada segundo.

Debemos esforzarnos en conocer más de nuestro propio universo, nuestro ser, intentando siempre el equilibrio de todas las partes.

Les dejo esta reflexión, mientras yo continúo estudiando y poniendo un poquito de luz en mí.

11 diciembre 2009

PREMIO DE MÚSICA MARÍA ORÁN - CANTO



Premio de Música
María Orán - Canto






CONVOCATORIA:Podrán participar en el concurso los cantantes nacidos o residentes en Canarias y que no superen los 40 años de edad el día de inicio de las pruebas. No podrán presentarse los que hayan resultado ganadores del primer premio en ediciones anteriores.
- El período de inscripción se considera abierto desde la publicación de la presente convocatoria y finalizará el 12 de febrero de 2010.
- El concurso se celebrará en el Espacio Cultural de CajaCanarias, en Santa Cruz de Tenerife, del 8 al 10 de marzo de 2010.

DOCUMENTACIÓN NECESARIA:• Boletín de inscripción debidamente cumplimentado. (exclusivamente a través de nuestra página web www.cajacanarias.es).
• Fotocopia del DNI o NIE
• Datos biográficos.
• Programa detallado con minutaje incluido global aproximado, incluyendo un ejemplar de cada una de las obras de la totalidad del programa (Las obras a interpretar no deben repetirse en las diferentes fases del certamen)

PRESENTACIÓN:
El boletín de inscripción deberá ser rellenado exclusivamente en http://www.cajacanarias.es/ antes del día 12 de febrero de 2010.
Los concursantes deberán entregar o remitir por correo certificado a la dirección siguiente la documentación complementaria así como un ejemplar de cada una de las obras que componen la totalidad del programa, debiendo tener entrada en dicha sede antes de las 14:00 horas del día 12 de febrero del año 2010:
Caja General de Ahorros de Canarias, Área de Obra Social y Cultural, Plaza del Patriotismo nº 1, 38002 Santa Cruz de Tenerife.
No se aceptarán cambios en las obras del programa con posterioridad a la fecha límite de inscripción.

PRUEBAS DEL CONCURSO:
Las pruebas del Concurso consistirán en una Eliminatoria y una Final, ambas de carácter público.
Los concursantes o representantes debidamente acreditados se presentarán a las 11.00 horas del día 8 de marzo de 2010 en el Espacio Cultural CajaCanarias, para presenciar el sorteo del orden de participación en las pruebas. Los intérpretes residentes fuera de la isla de Tenerife tendrán preferencia para intervenir el segundo día de la fase eliminatoria.
La prueba Eliminatoria comenzará a las 17:00 horas del día 8 de marzo de 2010.
La final tendrá lugar el día 10 de marzo de 2010.
Todas las obras deberán ser interpretadas en idioma original y de memoria, a excepción del oratorio.
CajaCanarias pondrá a disposición del concursante que lo solicite, un/a pianista acompañante con el que podrá realizar un ensayo con anterioridad a cada una de las pruebas, de 25 minutos para la eliminatoria y 40 para la final.
CajaCanarias correrá con los gastos de desplazamiento y estancia de los concursantes no residentes en Tenerife que accedan a la Prueba Final, desde el día de su proclamación como finalistas.

Eliminatoria:Tiempo de intervención máximo: 20 minutos

1.Un Aria de Ópera de libre elección.
2.Un Lied alemán o melodía francesa de libre elección.
3.Una canción de autor canario o residente en Canarias de libre elección
Final:Tiempo de intervención máximo: 30 minutos

1.Un Aria de Ópera de libre elección.
2.Un Aria de Oratorio, Misa, Cantata o Motete, de libre elección.
3.Una Canción española de libre elección.
4.Un Aria o Romanza del Teatro lírico español de libre elección.
Para información y obtención de material musical de autores canarios podrán dirigirse a:
- En Santa Cruz de Tenerife: Dª Lourdes Bonnet, Coordinadora del Certamen. Tel. 626609943; e-mail: concursocajacanarias@yahoo.es
- En Las Palmas de Gran Canaria: D. Roberto Díaz. 928-336800, Ext. 213; e-mail promuscan@museocanario.com

PREMIOS:Primer Premio: 4.000 euros y 750 euros brutos en concepto de caché por el Concierto de Galardonados en el Espacio Cultural de CajaCanarias. Segundo Premio: 2.500 euros y 750 euros brutos en concepto de caché por el Concierto de Galardonados en el Espacio Cultural de CajaCanarias.
Premio a la Mejor Interpretación de Obra de Autor Canario: 600 euros.

Los premios estarán sujetos a las normas fiscales vigentes y su importe se ingresará en cuenta aperturada en CajaCanarias.

JURADO:El Jurado estará compuesto por personalidades de reconocido prestigio del mundo de la música y sus decisiones serán inapelables. El Jurado podrá interrumpir a los concursantes que sobrepasen el tiempo límite de las pruebas y se reserva el derecho de no conceder todos los premios.
En ningún caso el Primer Premio podrá ser concedido ex aequo.

GRABACIÓN:CajaCanarias se reserva el derecho de grabar en audio, y/o video las diferentes fases del Concurso, así como la difusión de este material en los distintos medios de comunicación, sin que ello genere derechos económicos para los concursantes.

03 diciembre 2009

Practicar es también un arte



Danielle de Niese sings Sich Üben im lieben by J. S. Bach.mp3




ZEN Y EL ARTE DE PRACTICAR
Stephen CrawfordUniversidad de Mary Hardin-Baylor

EL ARTE DE PRACTICAR:
Practicar es un verbo y práctica un adjetivo: bien, es una palabra sobre la que creemos saber algo, después de todo, como músicos, hemos sido "practicantes" durante años ¿no?és de muchosAAaaaaa"""""222  """
"Años de practica y de probar mis ideas"; "he aquí algunas de mis reflexione sobre lo que significa practicar".
Es sabiduría, lo que te hace buscar la sabiduría -Shunryu Suzuki
TIEMPO:
Tu tiempo es limitado. A medida que vas creciendo, acumulas más y más responsabilidades que te van quitando tiempo. Te debes a ti mismo el usar el tiempo disponible tan efectivamente como puedas.
La disponibilidad de la mente es lo que llamamos sabiduría- Shunryu Suzuki
CONCENTRACIÓN:
A. Tienes que concentrarte en "tocar" el instrumento- Es el momento de la música. Todas las distracciones internas y externas tienen que ser bloqueadas. No hay planes, libros, otros trabajos, nada.
B. Usa el tiempo que no está cantando para practicar:
1. Redacta pequeñas notas en las que incluyes escalas, estudios, dudas...mientras esperas por ejemplo...en un semáforo.
2. Planifica tu próxima sesión de prácticas mientras estás en "tiempo muerto" (caminando a la clase, etc...)
3. Trabaja en tu concepto del sonido-¿cómo quieres que sea tus sonido?
4. Todos sabemos lo que es sonar bien, cantar bien: céntrate en ese sentimiento cuando estás lejos de la práctica del canto.
5. Escuchar, escuchar, escuchar a los grandes interpretes.
Es cuando tu práctica te obsesiona ,cuando suele descorazonarte. Pero tienes que estar agradecido de que esto más bien sea una señal de advertencia que te muestra el punto débil que debes practicar- Shunryu Suzuki
ESTABLECER METAS:
A. A largo plazo: (alcanzable en diez o más años) ¡Pensar en grande! Este no es el momento de acobardarte. Si no estableces un objetivo, probablemente no se realice.
B. metas a medio plazo: (posible en los próximos dos o tres años) debes ser ambiciosas pero factibles. Este tipo de metas se consiguen tras la realización de logros a corto plazo.
C. Metas a corto plazo: Las de consecución inmediata y debes ser realistas: Si por ejemplo tienes problemas con el "estudio n.7", y te dices a ti mismo que deseas cantar el "n. 91" digamos la próxima semana, es colocarte directamente en el fracaso. Repito: Se muy realista, porque tu recompensa es alcanzar tus metas.
Si pierdes el espíritu para la repetición, tu práctica se volverá muy difícil - Shumryu Suzuki
¿CUANDO Y CUANTO TIEMPO DEBES PRACTICAR?
A. Haz de la práctica una constante en tu día a día, pero nunca lo conviertas en una rutina.
B. Reparte las prácticas en intervalos de 30 a 45 minutos durante el día. Es duro mantener la intensidad de la concentración por más de 60 minutos. Cualquiera que presuma de practicar por más de 4 o 5 horas seguidas estará bromeando o lo hará de forma poco eficiente.
C. Varía la forma de practicar: por ejemplo hazlo en tu casa, en una clase (preferiblemente vacía), en un salón de conciertos, en el exterior, etc... así como en el mismo lugar que te proporciona las prácticas.
D. Desarrolla una rutina de calentamiento eficaz. La primera sesión del día ha de ser la de calentamiento. Este (el calentamiento) te llevará la mayor parte de esos 45'minutos.
Para el estudiante del Zen "la maleza" es un tesoro- Shunryu Suzuki
¿QUÉ DEBO PRACTICAR?
A. La respuesta obvia es: practica lo que se necesita para poder avanzar hacia tus objetivos. Paro, cualquiera que sea tu objetivo, has de determinar de antemano qué es lo que vas a practicar. La mayoría de nosotros escogemos practicar lo que nos sale bien, y no debemos ceder a este capricho.
B. Esfuérzate en encontrar un equilibrio en las sesiones de práctica. No realices únicamente estudios técnicos; trabaja en diferentes registros, lee corales de Bach, busca músicas diferentes para interpretarlas más tarde...
C. Grábate. Escúchate cuando descansas. Guarda tus registros para más tarde escucharlos y criticarlos. Probablemente nunca habrás cantado tan mal como pensaste que lo has hecho o, tú nunca cantaste tan bien como pensaste que lo hiciste.
D. Ten en cuenta siempre:
1. Observa tu progreso.
2. Que te de satisfacción tu desarrollo.
3. Es extremadamente importante ganar fuerza interior. Tienes que darle valor a tu música y no depender de los elogios de otros.
4. Mantén tus metas siempre en mente.
5. Y, sobre todo, a divertirse. Por algo en inglés a hacer música se le dice to "Play Music"

Reflexiones